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Le cadre, en plus de souligner la beauté d’une œuvre, a aussi pour fonction d’en protéger les parties plus fragiles qui ne doivent pas être manipulées directement. De plus, il rend l’ensemble plus rigide, ce qui protège quelque peu la peinture en cas de chute. Le cadre d’origine peut présenter une valeur intrinsèque, d’où l’importance de l’examiner soigneusement avant de décider de le modifier ou de le remplacer. En général, les peintures que l’on trouve chez des particuliers sont encadrées. Si elles ne le sont pas, mais qu’elle sont censées l’être, il faut se procurer un cadre qui convient à l’œuvre, qui la soutient fermement, mais sans trop la serrer. En effet, l’œuvre encadrée doit présenter un peu de jeu pour accommoder les légères variations de son volume causées par les changements qui se produisent dans le milieu ambiant. On ne doit jamais clouer une peinture à son cadre, mais on peut utiliser des plaques de renforcement métalliques dont la taille correspond à l’écart entre la peinture et le cadre. Ces plaques ne doivent pas être vissées sur le châssis à clés ou le châssis simple, mais sur le cadre. Si l’œuvre encadrée est protégée par une vitre en verre ou en acrylique, celle-ci ne doit pas toucher la surface de la peinture. Il faut donc introduire des cales dans le montage pour empêcher ce contact. La feuillure du cadre, soit l’entaille en L sur laquelle repose la peinture, doit être matelassée pour prévenir l’usure de cette dernière. La Note de l’ICC 10/8 contient des précisions sur l’encadrement des peintures, y compris des directives. Les peintures non encadrées (et qui ne doivent pas l’être) sont encore plus susceptibles de dommages. Il faut les manipuler avec un soin extrême, en veillant à avoir les mains très propres pour éviter de laisser des traces de doigt ou des huiles cutanées naturelles sur les bords de l’œuvre.
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| notre engagement : la qualité |
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| Les formats des toiles & des papiers : on s'y perd... > les anciens et poétiques formats (Jesus, Cloche...) remontent au XVIII siècle ; c'est peu pratique mais certains s'y sont attachés > la normalisation française a défini un standard des toiles, aussi complexe et mal pratique (scinder en deux est difficile), c'était bien la peine... > s'y sont ajoutées des dimensions carrées et exotiques > les sous-verres ont des tailles différentes (pour faire simple...) > les photos ont leurs dimensions propres ; mais l'impression informatique va les mettre au pas > la seule norme internationale ISO est celles des imprimeurs ; elle s'est imposée en bureautique pour des raisons économiques et pratiques (les dimensions sont des multiples entre elles), aussi va-t-elle de plus en plus intéresser les artistes. |
